Une grande première à CVV samedi dernier. Une petite centaine de personnes venues de quatre églises différentes se sont retrouvées dans l’unité pour louer, dirigées par une équipe de pros. C’est la première d’une série de soirées, on l’espère !

Le thème de la soirée : FIRE. Le feu donc. Et pour cause, chacun avait une flamme sur la tête, d’après une vision d’une participante.

Le feu embrase, consume, parfois pour débarrasser de déchets. Le feu se propage vite, et le feu éprouve la force et la qualité de certains matériaux. Il est brûlant, il est lumineux. C’est le Saint-Esprit qui est souvent comparé à un feu, et nous parlons souvent d’avoir un cœur brûlant. Ce que redoutent les chrétiens, c’est d’être tièdes comme la fameuse église dans l’Apocalypse (Laodicée, ap 3 :16)
Bref, quand le thème de FIRE est donné à une soirée de louange, on comprend les attentes des participants.

Dans l’unité, ces personnes venues de différentes églises, originaires de différentes cultures, milieux arrière-plans, se sont retrouvées pour crier, danser de joie, pleurer et implorer Dieu pour Paris. Dans l’esprit et en harmonie, différentes paroles ont été apportées, hommes et femmes se succédant pour nous diriger prophétiquement. Pour certains, cette soirée a débloqué une louange plus libre, une louange puissante. Beaucoup se réjouissent d’avoir partagé ce temps avec plusieurs églises, de manière à oublier les dénominations et autres “rivalités” entre églises, avec le sentiment que Dieu lève une génération. Plusieurs évoquent un désir plus ardent de pleurer à Dieu et l’implorer pour notre ville.

Ce qui ressort donc de cette soirée : Nous sommes réconciliés avec Dieu ! Nous ne sommes pas disualifiés ! Nous sommes la joie de notre Père ! Il est un guerrier au milieu de nous ! Nous ne sommes plus esclaves de la peur ! Il pousse des cris de joie pour nous ! A nous de crier à lui, que ce soit dans la joie et la reconnaissance, dans la tristesse et le désespoir. Il est digne de nos louanges, partout, en tout temps, peu importe les circonstances, Il est digne. C’est pour cela qu’on le loue, mais pas seulement. On le loue parce que la louange est notre cri de guerre. Plus qu’un cri de guerre, c’est une arme, plus qu’une arme, c’est un acte que Dieu habite surnaturellement pour agir à une échelle que nous n’imaginons pas.

A ceux qui ont parfois du mal à louer ou à rentrer dans la présence de Dieu, à sentir le Saint-Esprit, n’oublions pas cela : notre identité d’enfants de Dieu ne change pas. Il est toujours digne. Il est toujours puissant. Il habite nos louanges. Si la louange est un sacrifice, Il l’apprécie. Et IL SE PASSE DES CHOSES QUAND ON LOUE ! Dans les cœurs, dans la ville, dans le monde spirituel. Redoublons de FIRE et continuons à louer au quotidien, saisissons toutes les occasions de le célébrer pour ce qu’il a fait, ce qu’il fait, ce qu’il va faire. Notre Dieu est GRAND, et ce mot est trop petit pour Lui.

« Pousse des cris de joie, fille de Sion ! Pousse des cris d’allégresse, Israël ! Réjouis-toi et exulte de tout ton coeur, fille de Jérusalem ! L’Eternel a détourné de toi les jugements, il a éloigné ton ennemi. Le roi d’Israël, l’Eternel, est au milieu de toi : tu n’as plus à redouter le malheur. Ce jour-là, on dira à Jérusalem : “N’aie pas peur, Sion, ne baisse pas les bras ! L’Eternel, ton Dieu, est au milieu de toi un héros qui sauve. Il fera de toi sa plus grande joie. Il gardera le silence dans son amour, puis il se réjouira à grands cris à ton sujet. Je rassemblerai ceux qui sont dans la tristesse, loin des fêtes solennelles, ceux qui sont loin de toi, sous le poids du déshonneur. A ce moment-là, j’agirai contre tous tes oppresseurs, je délivrerai les boiteux et je rassemblerai ceux qui ont été chassés, je ferai d’eux un sujet de louange et de gloire dans tous les pays où ils sont méprisés. A ce moment-là je vous ramènerai, à ce moment-là je vous rassemblerai. Oui, je ferai de vous un sujet de gloire et de louange parmi tous les peuples de la terre, quand je ramènerai vos déportés sous vos yeux, dit l’Eternel. »

Sophonie 3 v. 12-18

 Passage lu par Keren pendant la soirée

Sarah est parisienne de naissance. Elle est prof de FLE et étudie la diététique. Passionnée par le lien entre santé et alimentation elle aime aussi tout ce qui se rapporte à la Corée, danser, voir des gens guéris et ne rien faire.